
L’isolement géographique n’est pas le seul obstacle entravant l’accès aux soins de santé par de nombreux Canadiens. En effet, un grand nombre de personnes sont isolées de par leur mode de vie, leur culture ou leur orientation sexuelle. Les utilisateurs de drogues injectables du quartier Est du centre-ville de Vancouver affichent un des taux de VIH les plus élevés au monde, identique à celui du Swaziland. Les jeunes qui vivent dans la rue ont 100 fois plus de chances de faire une tentative de suicide comparativement à la moyenne nationale. Les marginaux qui prennent la chance de se rendre dans les cliniques de la ville ou qui se retrouvent dans les salles d’urgence ne reçoivent tout simplement pas les soins appropriés pour leur situation.
Références :
- (Canadian Rural Population Trends), Agriculture and Agri-Food Canada Publication Number 2138E, June 2002 (http://www.rural.gc.ca/research/note/note1_f.phtml)
- (Rural Health in Rural Hands: Strategic Directions for Rural, Remote, Northern and Aboriginal Communities), prepared by the Ministerial Advisory Council on Rural Health. (http://www.phac-aspc.gc.ca/rh-sr/rural_hands-mains_rurales_f.html)
- (Frontline Health: Innovation in Health Care Delivery), Réseaux canadiens de recherche en politiques publiques Inc., juillet 2006. Citation d’un expert en santé rurale et principal répondant de l’étude.


