
Outre la formation, on a effectué plus d’une étude dans le but d’analyser les facteurs contribuant à attirer, à recruter et à retenir les intervenants de première ligne (la majorité de ces études visaient principalement les soins de santé dans les régions rurales et éloignées). Bien que nous soyons parvenus à délimiter certains indicateurs de succès, il reste que les facteurs plus généraux ne sont pas bien compris.
Projets de recherche Santé sur le terrain
Respectant l’esprit de collaboration qui caractérise le programme Santé sur le terrain, nous avons décidé d’appuyer les projets de recherche concernant ces importants domaines, ou de mener activement des projets, après avoir consulté des personnalités du monde universitaire. Pour des raisons pratiques et compte tenu de nos ressources limitées, notre première recherche porte essentiellement sur une sous-catégorie d’intervenants de première ligne : les médecins.Le programme Santé sur le terrain offre une bourse inconditionnelle à l’éducation pour un projet de recherche conjoint entre l’Université de Sherbrooke et l’Université de la Colombie-Britannique, dirigé par le Dr Paul Grand’Maison de l’Université de Sherbrooke. Ce projet examinera les programmes d’enseignement et les méthodes de formation des principales écoles de médecine canadiennes afin de dégager les meilleures pratiques fondées sur des données probantes au chapitre de la formation des intervenants de première ligne. Le projet a pour but d’offrir aux écoles de médecine les meilleurs outils et les connaissances les plus pertinentes afin de pouvoir perfectionner les programmes de formation des intervenants de première ligne.
Par ailleurs, AstraZeneca Canada mène une recherche auprès d’intervenants de première ligne canadiens qui réussissent bien dans leur rôle à long terme. L’étude examine surtout les endroits géographiques, l’attitude, les comportements, les données démographiques et psychographiques et les caractéristiques socioéconomiques de ces médecins pour mieux comprendre les facteurs qui contribuent à leur succès continu. Nous espérons qu’au bout du compte, cette recherche aidera les écoles de médecine à dénicher, à attirer et à recruter des candidats de haut calibre (étudiants en médecine actuels ou éventuels) qui ont de bonnes chances de réussir dès le départ et qui continueront à exercer leur profession sur le terrain.
Le succès de ces deux projets se mesurera par le nombre accru de médecins – et de médecins mieux formés – disponibles pour prodiguer des soins de santé de première ligne et promouvoir la santé au sein des populations marginalisées.
Si vous êtes au courant d’un projet de recherche qui pourrait être bénéfique pour les populations marginalisées, nous vous encourageons à soumettre une demande de financement ici.


